FECHAIN - ATHLETIQUE - CLUB

Evolution des techniques, du matériel, du chronométrage.....

Mise à jour le 26/12/2009


Chronométrage

1731 : Utilisation pour la première fois du chronographe, à l'occasion d'une course de chevaux en Angleterre.

1798 : Lors de la fête de la Fondation de la République du 1er vendémiaire. Au champ de Mars à Paris, l'astronome Bouvard utilise deux "excellentes montres marines, construites par deux célèbres artistes" dont il tira des temps au 1/50 de seconde.

1800 : Chronométrage de Bouvard.

1885 : Chronophotographie de Marey.

1895 : Le chronométrage à main au 1/5 est adopté comme seul légal.

1902 : Premier enregistrement électrique au 1/100

1912 : Le chronométrage manuel au 1/10 est utilisé.

1921 : Au V congrès de l'IAAF, le 27 mai 1921 à Genève (SUI) : 30 délégués de 15 pays : Le 1/10e de seconde devient la seule fraction de seconde acceptée pour les records du monde

1922 : Le chronométrage à main au 1/10 remplace le chronométrage au 1/5 sec pour les courses allant jusqu'à la distance d'un mile.

1924 : le chronométrage électrique au 1/100 fonctionne mais les temps sont donnés au 1/5.

1930 : Au Xe congrès de l'IAAF (International amateur athlétic fédération), les  20 et 21 mai 1930 à Berlin ( 47 délégués de 28 pays) :Le chronométrage électrique est officialisé, L’I.A.A.F reconnaît les records au 1/10. Une caméra filme les arrivées et enregistre au 1/100 (Kirby). 

1932 : Aux Jeux de Los Angelès tous les temps ont été enregistrés au centième de seconde grâce à un appareil onéreux et encombrant. (Tolan, le vainqueur du 100 m, fut enregistré en 10"29 et le deuxième, Metcalfe, en 10"32. Or Tolan fut sacré vainqueur en 10"3 et Metcalfe second dans le même temps, avec cependant 50 cm d'écart)

 

Divers systèmes automatiques furent expérimentés aux Jeux de Berlin (1936), Londres (1948) et Helsinki (1952)

1952 : Jusqu'en 1952, il fallait 3 chronomètres pour qu'une performance soit homologuée officiellement.

Aux JO de Melbourne, le chronométrage des épreuves d’athlétisme se fait au millième près.

1960 : La fédération Internationale adopte le principe du chronométrage automatique qui supplante le chronométrage manuel.

1964 : Chronométrage automatique devient officiel aux Jeux de Tokyo.

1972 : Le chronométrage électrique au 1/100 est utilisé officiellement.

1976 : Seuls les records au 1/100 sont homologués.

1980 : Au XXXIIe congrès de l'IAAF, du 21 au 23 juillet 1980 à Moscou (170 délégués de 82 pays) : Toutes les courses jusqu’à 10 000 m., chronométrées électriquement, seront enregistrées au 1 /100e de seconde.


Matériels et autres faits

1798 : Lors de la fête de la Fondation de la République du 1er vendémiaire. Au champ de Mars à Paris, on utilise une nouvelle unité de mesure, le mètre, pour définir la distance à parcourir pour les concurrents des courses de l'après-midi.

vers 1850 les premiers sportsmen anglais s'affrontent, lors de compétitions universitaires, dans une discipline balbutiante le « saut en largeur ». Mais pour sauter loin près de 9 mètres , il faut s'élever haut. Ces athlètes s’envolent, accrochés à des leviers qui  ne sont encore que de gros piquets de bois. Le saut à la perche est né : lourds mâts de chêne, sapin ou frêne de 10 kg et dont les extrémités était munies de longs clous.. (Avec ce genre de perche, l'américain William Hoyt deviendra en 1896 le premier champion olympique avec un bond de 3 m 30).

1868 : Départs donnés aux cymbales. Première utilisation des chaussures à pointes par W. B. Curtis (USA) dit "Father Bill" le 11 novembre à New York. Il a été chronométré au 100 yards en 9 secondes.

Vers 1870 : premier départ accroupi par un noir australien, Black Samuel. Il mit un genou à terre, s'apuyant sur une main afin d'imiter le Kangourou. Ce départ se nommait le "Kangoroo start".

1888 : Invention du "Crouching Start" (position penchée, départ accroupi) par l'entraîneur Murphy et son élève Charles H. Sherryl (USA - futur ambassadeur de son pays) le 12 mai à New Haven (Connecticut). Le starter estima irrégulière cette façon de partir, il lui donna un premier avertissement, Sherrill insista et prit tout de même le départ mais fut battu. Ce départ ne sera reconnu légal qu'à la fin du siècle. ( Sherryl ou Sherrill ?) Certains auteurs donnent la date de 1887 (à confirmer).

Début du siècle : Walter Christie mit au point le départ moderne avec son athlète Forest Smilthson (athlète le plus rapide des USA en 1908 sur 60 mètres).

1900 : "Cassé" du corps sur le fil d'arrivée. Perche : Invention du principe du butoir en creusant un trou au sol pour faciliter le « piqué ».

1904 : JO de Saint Louis : première apparition d'un athlète noir (George Poage USA : 3ème du 200 haies et du 400 m haies).

23 avril 1904 : Apparition de la perche en bambou,. Plus souple et  légère, elle fait passer le record du monde à 3 m 69 par Norman Dole à Oakland (Californie).

1912 : Prise en considération de la vitesse du vent (2 m/s maximum pour homologuer un record)

Au JO de Stockholm :

apparition de la photo "finish" pour départager les concurrents arrivés dans un mouchoir de poche.

1ère utilisation du pistolet électrique.

Création du contrôle médical : dès 1912, un certificat médical est exigé pour prendre le départ du marathon. (cela n'évitera pas la mort du Portugais Fernando Lazaro par épuisement et déshydratation).

1913 : en août, création de la Fédération Internationale d'Athlétisme

Pointes utilisées en 1922

1924 : Au JO de Paris, les amateurs de sport peuvent suivre en direct les épreuves à la radio. Le commentateur est installé dans la nacelle d'un ballon au dessus du stade. C'est la première fois aux JO que des haut-parleurs résonnent dans un stade.

La photo-finish, balbutiante, était présente aux JO de Paris.

C'est aussi cette année là que la limitation des faux départs est décidée et appliquée pour la première fois aux JO de Paris : tout athlète provoquant deux faux départs est alors pénalisé du centième de la distance que comporte la course ( 1 mètre pour 100 m, 2 pour 200 m, 4 pour 400 m ..)

Au VII. congrès de l'IAAF, les  4, 15 et 16 juillet 1924 - Paris (67 délégués de 28 pays) :

 

1926 Au VIII.congrès de l'IAAF, du 5 au 8 août 1926 - La Haye (HOL): 36 délégués de 19 pays :

La Fédération d’athlétisme des Pays-Bas présente le premier appareil de projection au ralenti. Cet appareil sera utilisé dés 1928 aux Jeux Olympiques à Amsterdam.

– Une ligne à la craie remplacera les rubans et piquets délimitant les couloirs des courses de vitesse.

– Les premières épreuves d’athlétisme féminin sont prévues pour les Jeux Olympiques.

1928 : Au IXe congrès de l'IAAF, les. 27 juillet, 6 et 7 août 1928 à Amsterdam (95 délégués de 31 pays) :

Adoption de la première règle anti-dopage.

Accord sur la définition de la marche : « La marche est la progression pas à pas de telle sorte qu’un contact ininterrompu avec le sol soit maintenu

 

1930 : Apparition des "starting blocks" ou "cales de départ" qui remplacent les trous creusés dans la piste.

L'Américain, Lorenzo del Riccio, invente le principe de la photo -d'arrivée

 Au Xe congrès de l'IAAF, les  20 et 21 mai 1930 à Berlin ( 47 délégués de 28 pays) :

1932 : JO de Los Angelès : le podium du tiercé vainqueur est inauguré. L’appareil de chronométrage électrique de M. Gustavus T. Kirby (USA) est utilisé.

Utilisation d'une caméra : la "Two Eyes camera" de la Wester Electric pour départager le vainqueur du 100 m.

1934 : L'I.A.A.F admet l'usage des cales de départ ou "starting blocks" pour les courses de vitesse (jusqu'aux 800 mètres). La table finladaise d'athlétisme est adoptée par l'I.A.A.F. au congès de Stockholm

Au XIIe congrès de l'IAAF, les 28 et 29 août 1934 - Stockholm (SWE) : 42 délégués de 22 pays.

1936 : Au JO de Berlin : La firme allemande Telefunken installe sur le stade une caméra électronique qui permet à la télévision allemande de réaliser 8 heures quotidiennes de reportage en direct.

Le pistolet électrique utilisé en 1936 à Berlin.

1936

Caméra électronique en 1936.

JO de Berlin 1936 - Mesures du vent.

Un commentateur aux JO de 1936

1936 : Au XIII. 10 et 11 août 1936 àBerlin (ALL) : 89délégués de 34 pays.

– Après un vote de remerciements à la FSFI pour l’ensemble de son action, les congressistes décident de prendre en charge le contrôle de l’athlétisme féminin.

– Adoption de la première règie concernant l’utilisation de I’anémomètre et la mesure de la vitesse du vent. La limite acceptable pour qu’un record soit valable est de 2m/sec.

1938 : Au XIVe congrés de l'IAAF, le 28 février et 1er mars 1938 à Paris  (37 délégués de 17 pays), les starting-blocks deviennent réglementaires.

Après 1942 : Perche : la Seconde Guerre mondiale entraîne des difficultés d'approvisionnement en gaules de qualité. On remplace le végétal aux qualités mécaniques particulières par du métal. Le « Duralumin », alliage de cuivre-alu- minium aux propriétés plus limitées, (mais production en série).

1943 : perche en aluminium aux USA et en acier léger en Suède

19 46 : Au XVe congrès de l'IAAF, les 21 et 26 août 1946 - Oslo (NOR) : 63 délégués de 23 pays.: La construction du javelot en métal est autorisée.

1948 : Apparition officielle des starting blocks aux JO de Londres.

1949 : Utilisation des premières perches en fibre de verre mais abandonnées jusqu'en 1958

1950 : Perche : on découvrit un alliage cuivre-aluminium

1958 : généralisation des perches en fibre de verre

1960 : Rome : Pour la première fois les JO sont retransmis en Eurovision

Les records sont homologués que si la piste mesure au maximum un quart de mile (402 m 34) et plus généralement 400 m.

Dans les années 60 : Apparition des premières perches en « fiber-glass », et apparition des tapis de chute en mousse, la discipline va être révolutionnée.

1964 : J.O. de Tokyo : Pour la première fois les JO sont retransmis en Mondiovision.

apparition des pistes synthétiques de type "Tartan".

1966 : Le contrôle de dopage devient systématique pour les principales compétitions.

1972 : premier système de chronométrage vidéo

1992 : l'ensemble Scan-o-vision des Jeux Olympiques de Barcelone permet un enregistrement de haute pécision (1/1000e de seconde)

 

A suivre ......


Les courses, sauts, lancers.

L'arrivée des courses est indiquée au début du siècle par un fil de laine tendu à 1,20 m du sol

1908 : origine de l'adoption de la course en couloirs décalés aux JO

1912 : on ne sanctionnait pas les faux départs. Lors d'une demi-finale du 100 m, il y eut 12 faux départs (course où se trouvait Craig, Rau et René Mourlon)

1920 : Jeux d'Anvers : Engagements sont limités à 4 représentants par épreuves (auparavant ils étaient illimités : en 1912, 10 français prirent le départ du marathon, les américains présentaient en moyenne 6 hommes par épreuve)

1932 : Au lendemain des JO, on décide que la ligne d'arrivée doit être atteinte par une partie quelconque du torse de l'athlète (non pas la tête ou les membres) et ceci suite à la victoire de l'Américain Eddie Tolan sur 100 m plus mince que Ralph Mercalfe. Un fil de laine tendu à 1,20 m du sol facilitera le travail des juges jusqu'en 1968. Le nombre de concurrents engagés par nation est désormais limité à trois.

1948 : La course en couloir ne s'est généralisée aux USA que depuis 1948.

3 chronométreurs jusqu'en 1952...

1952 : Au XVIIIe congrès de l'IAAF, les . 18, 28 et 29 juillet 1952 - Helsinki (130 délégués de 48 pays) :

1958 : au 800 m, 6 concurrents enfermés dans leur couloir respectif pendant le 1er virage

1962 : Le départ du 600 m s’effectue dorénavant en couloirs.

Entre 1960 et 1964 l'IAAF a pris la décision d'augmenter le nombre de finalistes, notamment sur 100 m, 200 m, 400 m et 800 m. Parallèlement l'IAAF a également décidé de ne plus homologuer les records réalisés sur des pistes inférieures ou supérieures à 400 m.

1964 : A Tokyo, au 800 m, 8 couloirs pour 8 concurrents.

1967 : Depuis cette date le starter est assisté par un officiel de complément appelé starter "de rappel" dans les grandes compétitions.

1972 : Au XXVIIIe congrès de l'IAAF, les 30 août, 10 et 11 septembre à Munich (217 délégués de 105 pays) : Ouverture du championnat international de cross-country annuel à tous les membres de I’IAAF.

1980 : Au XXXIIe congrès de l'IAAF, du 21 au 23 juillet 1980 à Moscou (170 délégués de 82 pays) : Reconnaissance du marathon féminin et de la marche féminine.

1982 : Au XXXIIIe congrès de l'IAAF, du 2 au 4 septembre à Athènes (174 délégués de 94 pays) : La première coupe du monde de marathon aura lieu en 1985.


Bibliographie :

Dernière mise à jour le 30/12/2006

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